Les biscuits Prince m'ont trahi
Êtes-vous prêt·e à recevoir un peu de vérité qui dérange ?
Je suis ce qu'on appelle généralement un·e « coach bienveillant·e », mais parfois, nous avons besoin d'une compassion féroce, d'une compassion sans langue de bois. Quelqu'un qui vous dira ce que vous avez besoin d'entendre, même quand ce n'est pas ce que vous voulez entendre.
Alors la voici :
Vous ne pouvez pas être déçu·e des résultats que vous n'avez pas obtenus parce que vous n'avez pas fait le travail.
Je le sais pertinemment, car il y a quelques semaines, je me suis surprise à faire ça en montant sur la balance et en voyant un chiffre qui ne me plaisait pas.
J'avais remarqué que monter les escaliers pour aller chez mes clientes (qui apparemment ont toutes conspiré pour habiter au dernier étage) était plus difficile qu'avant. Et que courir pour attraper le bus était particulièrement éprouvant.
Et puis je suis montée sur la balance, j'ai vu que j'avais effectivement pris quelques kilos, et je me suis sentie bien triste pour moi.
Je voulais blâmer mon métabolisme, mon âge, mon emploi du temps... tout sauf la vérité.
Car la vérité, c'est que j'avais complètement arrêté la musculation depuis quelques mois et que je l'avais remplacée par une bonne dose de biscuits Prince trempés dans le lait.
C'est là que je me suis souvenue de la citation ci-dessus, et elle m'a frappée de plein fouet. J'avais relâché mon régime et arrêté l'entraînement. Je n'avais pas fait le travail. Donc je ne pouvais pas être déçu·e de ne pas obtenir les résultats.
C'était le coup de pied au derrière qu'il me fallait pour commencer à mieux prendre soin de moi. Depuis, je me suis élaboré un plan d'entraînement réaliste, un que je peux vraiment respecter pendant plus de deux jours. Et je travaille à instaurer une relation plus saine avec Prince et son empire de biscuits.
Maintenant, je retourne ce miroir vers vous.
Dans quel domaine de votre vie êtes-vous agacé·e de ne pas récolter les fruits d'un arbre que vous n'avez pas planté ?
S'agit-il de :
- Votre condition physique ? (vous vous sentez lourd·e, courbaturé·e, essoufflé·e)
- Votre souplesse ? (vous vous sentez raide, rigide, vous peinez à bouger)
- Votre connexion corps-esprit ? (vous vous sentez déconnecté·e, engourdi·e)
- Votre niveau de stress ? (vous êtes anxieux·se, submergé·e)
Surprenez-vous à vous plaindre la prochaine fois. Puis demandez-vous à quoi ressemblerait le premier pas dans la bonne direction.
Juste le premier pas ! Je ne veux pas que vous vous découragiez avant même d'avoir commencé.
Et si vous avez besoin d'aide pour déterminer lequel ce devrait être, répondez à cet e-mail. Je suis là pour vous 🧡
Clem